Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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En 1978, un groupe d’une vingtaine de scientifiques et chercheurs américains du Shroud of Turin Research Project (Sturp) assistés de deux Italiens, Giovanni Rigi (micro-analyste) et Luigi Gonella (conseiller scientifique du cardinal Anastasio Alberto Ballestrero, alors archevêque de Turin), mènent des analyses de l’objet et prélèvent des échantillons de surface. Il s'agit de la première étude scientifique internationale reconnue par le Vatican. Ses résultats ont cependant pu être biaisés car le Sturp est une émanation de la Confrérie du Saint-Suaire de Turin (it), guilde catholique dont l'objectif est de défendre l'authenticité du linceul. Le Sturp est constitué d'une trentaine de scientifiques pour la plupart croyants et fermement convaincus de cette authenticité. Diverses techniques sont employées pour analyser le tissu ancien : rayons X, fluorescence, microchimie, spectres infra-rouge et ultra-violet, microscopie optique. Des milliers de photographies furent également prises. Plus de 100 000 heures de travail en laboratoire furent nécessaires pour exploiter les données récoltées, donnant lieu à une vingtaine d’articles dans des revues scientifiques à comité de lecture. Les conclusions de l’étude sont données à l’occasion de la présentation du rapport final en 1981 :
Sources : fr.wikipedia.org
Les données récoltées par les techniques mentionnées ci-dessus excluent la possibilité que la peinture soit la technique à l’origine de la formation de l’image. Cela contredit la thèse développée par l'évêque de Troyes Pierre d'Arcis, 600 ans plus tôt. L’image du corps est formée par la coloration monochrome et superficielle des fibres de lin (d’une profondeur de l’ordre de 40 microns) qui résulte d’un processus de déshydratation oxydante de la cellulose du lin et de conjugaison de la structure des microfibrilles du lin. C’est la présence plus ou moins importante de microfibrilles altérées qui va donner l’aspect plus ou moins foncé de l’image du corps. Cependant, il s'avère que le Sturp s'est défait de Walter McCrone, docteur en chimie organique et considéré à l'époque comme le meilleur spécialiste mondial de microscopie car il est arrivé à des conclusions opposées en découvrant sur le tissu des particules d'ocre et de vermillon : l'empreinte sur le linceul serait constituée de pigments dispersés dans une solution de collagène et du blanc d'œuf, liant utilisé au Moyen Âge (outre l'ocre et le vermillon, les analyses ont révélé des traces de jaune d'arsenic, de bleu outre-mer, d'azurite, de charbon de bois et de rose de garance).
Sources : fr.wikipedia.org
Selon l'interprétation de McCrone, reprise par des scientifiques comme Henri Broch, l'ensemble de l'image a été peinte en utilisant la technique de la détrempe : un tissu fut pressé contre un modèle masculin enduit d'ocre rouge puis du vermillon, fait à partir de sulfure de mercure, fut appliqué sur des parties du corps (poignet, bras, mains, tête et pieds) pour représenter le sang ; Relevé sur les taches de « sang » : La forte teneur en fer, le spectre indiquant une réflexion et une transmission au microspectrophotomètre, la production chimique de fluorescence, signe de porphyrine, les tests d'hémochromogène, les tests de cyanméthémoglobine, la détection de pigments biliaires, la présence de protéines, les traces d'albumine, les tests à la protéase ne laissant aucun résidu, les tests immunologiques d'albumine humaine, les études comparées au microscope, les rapports de médecine légale concernant les différentes blessures et taches de sang concourent à démontrer qu'il s'agit de sang humain. Selon Joe Nickell, la présence de sang sur le Suaire (arguée par les docteurs John Heller et Alan Adler du Shroud of Turin Research Project (Sturp) n'est pas démontrée, car elle se base sur la recherche de substances (porphyrine, bilirubine, albumine) qui ne sont pas spécifiques au sang, et peuvent également être présentes dans beaucoup d'autres produits, comme les liants utilisés en peinture. De fait, tous les tests réalisés pour détecter spécifiquement la présence de sang se sont révélés négatifs.
Sources : fr.wikipedia.org
Enfin la présence de sang est incompatible avec le fait que ce fluide a eu le temps de coaguler avant sa mise au tombeau, avec la coutume juive de l'inhumation au Ier siècle, notamment l'obligation de nettoyer et purifier rituellement la dépouille (tahara) même un jour de Shabbat et l'oindre d'aromates avant l'ensevelissement, ce qui implique que le corps de Jésus n'était plus recouvert de sang lors de son inhumation ; L’analyse des niveaux de densité de coloration de l’image du visage, a permis de mettre en évidence une information de nature tridimensionnelle, à l’origine de la propriété similaire à celle d'un négatif photographique ; La combinaison des informations de nature physique, chimique, biologique et médicale n’a pas permis d’expliquer comment l’image s’est formée et quel phénomène l’a engendrée.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)